Vous êtes perdus dans le monde des réseaux sociaux, entre les réseaux existants et les émergents ? Vous vous posez la question de quel réseau social pour quel usage ?

Pas de panique et jetez un œil sur cette vidéo.

Si une tendance semble s’affirmer, les nouveaux réseaux sociaux tendent à se focaliser uniquement sur un usage mobile.

Startup MakerConnaissez-vous Startup Maker ? Il s’agit d’un fond d’amorçage récemment lancé à Grenoble qui propose d’appliquer les méthodes issues du Lean au financement des startups.

L’idée semble frappée au coin du bon sens.

Il s’agit de conjuguer les méthodes Lean de contre-réaction courtes à un financement itératif d’une startup. La startup est ainsi financée en plusieurs étapes au travers d’achats de BSA. L’objectif est notamment de limiter la prise de risques pour les investisseurs et de confronter la startup à la réalité de son environnement très rapidement.

Pour les startupeurs intéressés, le premier round de sélection des projets à financer commencera le 13 janvier 2014. Pour postuler, il suffit de déposer sa proposition de projet en ligne. au travers, notamment, d’un twitter pitch de 140 caractères.

Connaissez-vous IFTTT ?

Connaissez-vous IFTTT (prononcez IFT) ? IFTTT est l’acronyme de IF This Then That (Si ceci alors cela). En pratique, IFTTT est un service web qui exécute des tâches automatiquement entre divers sites web en fonction de critères déclencheurs. Simple, IFTTT permet l’automatisation de tâches auparavant réservées aux personnes sachant manipuler les interfaces de programmation des différents sites. Par exemple, sauver automatiquement les images Instagram sur le service de stockage DropBox. Poursuivre la lecture »

Web In Alps #9 pointe le bout de son nez

Evénement 100 % dédié aux acteurs du web alpin, la tenue de Web In Alps #9 est à présent confirmée le 30 novembre 2013.

Logo Web In AlpsD’une durée d’une journée et articulée autour d’un programme conséquent d’une dizaine de conférences, WIA#9 permettra de réunir à Grenoble entrepreneurs, porteurs de projet et investisseurs de l’internet alpin.

Pour sa neuvième édition, l’association Web In Alps confirme une formule qui a marqué le succès de Web In Alps #8., une dizaine de conférenciers de haut vol, de longs espaces de networking, un buffet à la hauteur et une organisation à la hauteur. Une équipe renforcée, une véritable dynamique régionale avec le rapprochement avec Chambé Carnet (Chambéry) et Rencards du Web (Annecy), l’association s’est même fendue d’un nouveau logo.

Rendez-vous à la Chambre de Métiers de Grenoble le 30 novembre. Tous les détails sur le site de l’association Web In Alps. La billeterie est déjà ouverte sur Yurplan.

Là-bas si j’y suis

Vendredi, c’était la dernière de Là-bas si j’y suis, pour cette saison. Un petit article pour parler de cette émission essentielle diffusée sur France Inter depuis plus de vingt ans, Là-bas si j’y suis de Daniel Mermet. Pour ma part, Daniel Mermet rimera toujours avec Dans les rues de Paramaribo, il y a une rue qui monte et qui ne descend jamais, émission de création radiophonique faisant partie de L’oreille en coin, fameuse émission dominicale sur France Inter diffusée dans les années 70.

Pour en revenir à l’émission, elle est impossible à résumer. Parmi les portraits réalisés dans l’émission, des personnages essentiels à notre quotidien tels qu’Ambroise Croizat, Jean Zay, Charles Palant. Des portraits aussi de personnes plus inconnues mais d’une réalisation impeccable, d’une grande humanité. Des débats avec l’équipe du Monde Diplomatique. Un reportage dans les usines de la honte au Bangladesh bien avant l’accident médiatisé, un entretien approfondi avec l’auteur de la Théorie des drones, etc.. Tout plein d’autres choses encore… Un grand panorama social et sociétal de notre monde.

L’émission a aussi fédéré tout un réseau de cafés repaires des AMG (Auditeurs Modestes et Géniaux tels que souvent salués par Daniel Mermet).

Une émission essentielle à écouter ou à podcaster. Un site d’archives existe sur la-bas.org.

Je lis à l’instant la tribune de Dylan Tweney, ancien chroniqueur à Wired, intitulée America, it’s time to start making things again et je ne peux m’empêcher de me faire quelques réflexions, surtout après la « crise » des pigeons et celle à venir des poussins.

PiècesEt si nous arrêtions de nous plaindre ? C’est bien connu, le sport national des français est de critiquer la France et, notamment, ses impôts.

Et si nous nous disions, comme nous le savons déjà pour notre système de santé, que nous avions le meilleur système au monde ? Mais que, oui, il a un prix et une fragilité. Sachons ne pas en abuser au risque de le perdre.

Nous nous plaignons de nos impôts jugés trop élevés. Mais qui se plaint de nos ingénieurs, souvent jugés brillants ? Poursuivre la lecture »

WordPress a dix ans

Oui, bon anniversaire à WordPress.

WP10Outil précieux pour le développeur web ou le bloggeur, WordPress est sans doute assez (trop ?) inconnu du grand public. En deux mots, WordPress est une plateforme permettant de créer et maintenir facilement tout type de site web. Le charme de WordPress est qu’il s’agit d’un outil open source et gratuit. Il bénéficie d’une forte dynamique lui assurant un rythme d’évolution fort. Ce blog est évidemment basé sur WordPress.

Il est surprenant d’entendre parler à la radio de la lutte contre la contrefaçon, notamment dans l’industrie du logiciel, sans entendre un mot sur le logiciel libre. Il est vrai qu’était interviewé un représentant de Microsoft qui avait beau jeu d’insister sur les risque des logiciels piratés et de mettre les emplois dans la balance. Quid des emplois générés par le logiciel libre ? Longue vie à WordPress…

Avec les annonces récentes de lancement des applications Facebook et twitter pour Google Glass, il est permis de se lancer dans quelques spéculations sur ce que sera la vie avec la généralisation des Google Glass.

Un bref récapitulatif des technologies en présence.

Pour faire simple, nous disposons d’un terminal géolocalisé avec une caméra et un accès à Internet plus deux, trois autres gadgets. En pratique, Google Glass peut donc « voir » et « situer » tout type d’information. Les applications souvent présentées couvrent toutes sortes de déclinaisons des possibilités apportées par la réalité augmentée mais restent bien sages.

La connexion à Internet nous permet de disposer d’un effet de levier informatique sur l’information visuelle et géographique disponible. Il suffit d’avoir testé des algorithmes de reconnaissance faciale pour rapidement imaginer toutes sortes de fonctionnalités.

En pratique, vous utilisez un ordinateur qui sait qui vous êtes, où vous êtes, ce que vous voyez, qui sait potentiellement reconnaître les personnes que vous croisez et qui peut envoyer toutes ces informations vers tel ou tel service avec tous les croisements de données envisageables. De plus, l’actualité est riche d’exemples d’applications qui aspirent, souvent sans notre consentement clairement compris, le contenu du carnet d’adresses stocké sur notre smartphone. Dans un autre registre, le ciblage publicitaire nous étonne de plus en plus chaque jour. Il n’est donc pas besoin d’être paranoïaque pour imaginer le champ des possibles avec les données récoltées par Google Glass.

Devant le volume de données, sera t-il encore possible d’y adosser un contrôle quelconque à la façon de la CNIL en France ? Que peut déjà aujourd’hui cette même CNIL devant les informations stockées par Facebook récoltées soit directement, soit avec son Social Graph ? Et ne parlons même pas ici de Big Data…

De plus, quid des détournements possibles, des usages non publiés de ces outils ? Enfin, lorsque l’on voit l’information sur notre vie que stockent déjà nos téléphones portables, on est en droit d’imaginer des scenarii aujourd’hui insupportables.

Nul ne sait imaginer toutes les applications possibles. Il est cependant fort à parier que la notion de vie privée va devoir être sérieusement défendue ou redéfinie.

Nous entendons parler de drones pratiquement chaque jour. Les drones militaires sont au cœur des conflits contemporains : leur impact militaire est si fort que leurs règles d’engagement sont maintenant publiquement questionnées.

drone civil avec cameraLes drones militaires représentent un marché en pleine expansion, mais celui des drones civils, encore balbutiant, pourrait exploser. Actuellement, aux Etats-Unis, les drones sont autorisés à voler au compte-goutte, pour des missions de services publics (pompiers, douanes, …) ou des loisirs, et les plus petits d’entre eux doivent rester visibles à l’œil nu. Mais le Congrès américain a récemment imposé que l’espace aérien américain soit ouvert d’ici à octobre 2015 à ces objets volants sans pilote. Ainsi, avec la miniaturisation et la banalisation des technologies, nous voyons même des applications civiles telles que celles développées par la société iséroise Delta Drone. Un exemple anecdotique mais révélateur de cette extrême banalisation est l’assistance à l’entrainement des rugbymen de Grenoble fournie par une vue aérienne du terrain de jeu. ERDF compte aussi en utiliser notamment en Rhône-Alpes pour surveiller les lignes électriques d’EDF. Les plateformes open source telles qu’Arduino ne sont d’ailleurs pas en reste pour fournir un matériel abordable pour de telles applications.

L’arrivée de l’informatique a posé de nombreuses questions et provoqué, en France, la création de la commission informatique et libertés, l’arrivée de toutes sortes de drones civils ne va pas manquer de poser de nouvelles questions. Mais avec notre fréquentation quotidienne des diverses caméras de vidéo-surveillance, nous poserons nous encore des questions sur l’impact de ces drones sur nos vies ? Dans l’Hexagone, l’utilisation des drones est désormais encadrée par l’arrêté du 11 avril 2012 relatif à la conception et à l’utilisation des aéronefs civils qui circulent sans aucune personne à bord, aux conditions de leur emploi et sur les capacités requises des personnes qui les utilisent.

Galerie de photos

Pour répondre à l’insistance de certaines personnes, j’ai ajouté une galerie photo à ce blog. Sans vouloir diffuser des photos de façon exhaustive, je partagerai de temps à autres quelques travaux photos.

Ce premier jeu de photos a été pris en décembre 2011 par un matin de brouillard sur la Garonne à Bordeaux.

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N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires.

 

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