WP Solar

Energ’Y Citoyennes est une société créée en 2016 avec pour vocation d’installer des panneaux solaires sur les toits des bâtiments de l’agglomération grenobloise. L’idée a germé à l’occasion de la Journée de la Transition 2014.

La société reposant sur le bénévolat de ses sociétaires, je me suis rapidement retrouvé à gérer le site Internet.

L’affichage sur le site web des données de production des panneaux solaires m’a rapidement paru être un outil utile pour concrétiser la production du réseau et en voir la progression.

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L’aviation commerciale et le défi du changement climatique

A l’heure de la révision généralisée de nos comportements au vu des enjeux du défi du changement climatique, l’aviation commerciale ne peut rester en dehors du débat. Elle a ainsi pris deux engagements :

  • Stopper l’augmentation des émissions de CO2 en 2020.
  • Réduire de moitié les émissions en 2050 par rapport à un niveau de référence établi en 2005.

Ce pari semble audacieux à l’heure où les industriels réussissent à réduire la consommation de 1,5 à 2 % par an mais que le trafic augmente de 4 à 5 % par an. Ainsi, de nombreuses pistes sont explorées et déjà mises en oeuvre. En témoigne, le début de carrière de l’Airbus A380 où la réduction de la consommation par passager est mise en avant par le recours à des commandes de vol électroniques et à des matériaux composites plus légers. D’autres pistes existent. Ainsi, les travaux de recherche sur les ailes volantes continuent, notamment avec le projet Boeing X-48, dans la mesure où ce type de configuration permettrait une économie de 25 % de carburant par une augmentation de la surface de l’aile. L’amélioration des routes aériennes et la réduction des temps d’attente sont autant de pistes. Reste qu’en admettant que les solutions aient été trouvées, la durée de vie d’un avion se situe entre 20 et 30 ans. Il faudrait donc que les technologies soient disponibles très rapidement pour que les objectifs puissent être tenus. Lire :

La taxe carbone, enfin !

Electoraliste ou non, quelques mois après le raz de marée écologiste aux élections européennes en France, voici que le gouvernement français annonce l’arrivée de la taxe carbone pour début 2010.

Le Mont BlancAlors que cette annonce, si perfectible soit elle, devrait en toute logique emporter une adhésion forte de l’opinion publique, voici que les sondages annoncent que plus de 60 % des français sont contre cette mesure.

Le niveau de vie des français serait-il aussi soudainement devenu non négociable à la façon d’une phrase restée célèbre dans la bouche de Georges W. Bush ?

Cette mesure et ces réactions sont symptomatiques d’une ambiance générale où d’un côté, non sans raison, on se préoccupe de son pouvoir d’achat, encore faudrait-il savoir pour en faire quoi mais c’est un autre débat, et, de l’autre côté, on refuse presque machinalement d’entendre parler d’une nouvelle taxe alors que l’on est déjà protégé grâce au bouclier fiscal et qu’on a pas de problème, ni de scrupule à acquérir le dernier SUV des plus gourmands en énergie.

De quoi parle t-on ? On parle pour le moment d’une taxe de 14 € par tonne de CO2, soit 3 centimes par litre de carburant pour les particuliers.

On peut comprendre qu’on devienne chatouilleux quand on touche à notre portefeuille. Mais l’obsession maladive de certains de ne pas vouloir entre parler de taxe (La taxe carbone a rapidement été renommée contribution énergie climat) est déplacée et obscène quand ceux-ci gaspillent sans compter sous prétexte qu’ils peuvent se le permettre. N’ai-je pas entendu dire que cela faisait pauvre que d’éteindre les lumières ?

Si tout le monde semble avoir compris l’urgence d’une évolution vers davantage d’écologie dans notre quotidien, il ne semble pas encore admis que celle-ci ne se fera qu’au prix d’une évolution de nos comportements et, principalement, d’une évolution de nos modes de consommation. Envisagée intelligemment, cette évolution peut ne pas être synonyme de régression. Un exemple. Pour ma part, je n’ai plus de véhicule personnel depuis près de trois ans (Lire Déjà 400 jours sans voiture) et recours à une association de partage de voitures. Certes, pour chaque kilomètre parcouru, j’émets autant de CO2 qu’un autre automobiliste mais, en réduisant le nombre de véhicules en circulation, cette démarche permet de réduire les bouchons et donc les émissions inutiles. De plus, on évite la pollution liée à la fabrication de ces véhicules. Un pas dans la bonne direction et qui ne me laisse pas frustré. Ceci n’est bien sur qu’un exemple de renoncement que nous nous devons d’envisager.

Allez, à chacun son introspection et nous y arriverons tous ensemble. Tous les choix que nous ne faisons pas maintenant seront encore plus douloureux à l’avenir.

La taxe carbone peut nous aider à accomplir le premier pas et intégrer dans notre quotidien les contraintes imposées par ce nécessaire changement de nos comportements. Celle-ci reste largement perfectible et parions qu’elle sera améliorée avec le temps.

Malheureusement, il restera ensuite à convaincre la grande industrie…

Lire l’excellent livre d’Hervé Kempf “Pour sauver la planète, sortez du capitalisme”.

Vers un vrai début du moteur à eau ?

Voilà un bout de temps qu’Yves Blanc mentionne le concept du moteur à eau dans son émission (La Planète Bleue) mais voici qu’une société japonaise, Genepax, présente son modèle.


Il ne s’agit bien évidemment pas d’un moteur alimenté par de l’eau mais une voiture électrique dont l’énergie électrique est fournie par « réaction chimique ». L’autonomie annoncée est d’une heure à une vitesse de 80 km/h.

Liens :