La Planète Bleue volume 8

C’est devenu un rituel. Deux ans après La Planète Bleue volume 7, voici qu’un huitième opus vient enrichir la collection La Planète Bleue dirigée par Yves Blanc (producteur de l’émission éponyme).

Avec la même constance, on remarque tout de suite la sélection soignée tant dans la playlist que dans la création graphique, les dessins de cet opus sont tous signés Caza, et la réalisation générale. Continuer la lecture de « La Planète Bleue volume 8 »

La Planète Bleue volume 7

La Planète Bleue volume 7Ceux qui me connaissent savent que je suis un grand écouteur de La Planète Bleue depuis bien plus de dix ans… non, quinze ans ! L’émission conjugue un paysage musical audacieux à des micros écolo-futuristes sans faux semblant. Pour les plus accros, Yves Blanc publie régulièrement un opus de sa collection de disques, une subtile sélection de la substantifique moelle de son émission. Avec près de 750 émissions au compteur, chapeau bas, le choix est cornélien.

L’automne 2012 nous apporte le numéro 7. Continuer la lecture de « La Planète Bleue volume 7 »

Un DJ à la maison

Pour paraphraser le slogan d’un ancien grand magasin parisien aujourd’hui disparu (La Samaritaine pour ne pas la nommer), « On trouve tout sur Internet ».

Voici qu’un service de DJ en ligne vous permet de commander une playlist sur mesure, en pratique, suivant la thématique que vous avez défini. Les playlists sont créés par des DJs et diffusées en streaming permettant le fondu-enchaîné. Vous pouvez alors lancer la lecture de la playlist pendant 36 heures à partir de la première écoute.

Finies les sempiternelles playlists sur iTunes ou autres automates de diffusion sur lesquels vous connaissez déjà tous les morceaux qui sont diffusés un peu au bonheur la chance. La seule contrainte est bien sur de pouvoir disposer d’un accès Internet avec un débit suffisant sur le point de diffusion. Il faut y penser si vous louez une salle par exemple. Si, en plus, vous disposez d’une carte son convenable, le son n’en sera que plus agréable si vous utilisez une sono un peu puissante.

Très simple d’emploi, le service est payant mais reste très raisonnable par rapport à un DJ classique et vous assure d’être en règle, notamment, avec la SACEM.

Le service est disponible sur le site d’Or-DJ. Bon vent à Or-DJ.

La Planète Bleue volume 6

Après un mois de janvier bien blanc, voici que le printemps s’annonce bleu.

En effet, à peine sorti de la lecture de Les Guetteurs du passé, voici qu’arrive le volume 6 de la collection La Planète Bleue avec un inédit de Jon Hopkins et un magistral final signé Jon Hassell. A vous de découvrir le reste de ce volume. Toujours dirigée par Yves Blanc, ce magnifique nouvel opus de la collection nous arrive avec une somptueuse parure signée Enki Bilal, excusez du peu !

La Planète Bleue volume 6

En ces temps où il devient presque anachronique d’acheter un CD, chaque volume de La Planète Bleue fait exception, d’autant plus qu’ils ne sont pas disponibles sur l’offre légale de téléchargement. Le support CD se justifie pleinement ici par la qualité de certaines productions qu’il est plaisant de pouvoir écouter dans toute leur plénitude sans le filtre imposé par une éventuelle compression mp3, sans oublier le riche livret magnifiquement illustré.

Côté pratique, contrairement à La Planète Bleue volume 5, celui-ci est correctement distribué sur les plateformes de commerce en ligne telles qu’Amazon ou Fnac.com.

Une belle récompense pour vos oreilles…

Supports musicaux, le meilleur l’ennemi de bien ?

Voilà quelques années que le monde de la musique change. Je ne veux pas parler des styles mais des modes de consommation.

D’une consommation monolithique de vinyles puis de CDs avec un bond en qualité évident et perceptible par tout le monde, nous sommes passés à une consommation déstructurée de supports physiques ou dématérialisés voire à une non-consommation avec les diverses possibilités de copie numérique. Or, les professionnels de l’industrie de la musique (musique et appareils de diffusion) ont lancé quelques tentatives pour refaire le coup du CD en proposant de nouveaux supports physiques, bien sur incompatibles. Les lancements laborieux du format SACD (Super Audio CD) puis du DVD Audio nous proposant des bonds théoriques en qualité n’ont manifestement pas touché le public. En effet, qui dispose d’une installation capable de mettre la nouvelle qualité en évidence et quelles sont les productions exploitant vraiment ces nouvelles qualités ? Or voici que la tentative est relancée avec le Blu-ray avec un succès pour le moment plutôt mitigé.

Cette guerre de formats a bien sur des implications commerciales mais répond-elle vraiment à une attente du public ? Et si poser la question était déjà y répondre… En pratique, on se rend compte que le meilleur est ici l’ennemi du bien s’il ne répond pas à une perception claire d’une valeur ajoutée.

Forte de ces enseignements, l’industrie du film semble vouloir tirer une nouvelle salve en lançant cette année le Blu-ray 3D, malheureusement une fois de plus non compatible avec les Blu-ray précédents. Le succès est à surveiller de près car la dépense est à nouveau non négligeable. Certains fabricants semblent aussi vouloir tenir un peu plus compte des desiderata des clients en supportant de nombreux formats (on saluera ici le geste de Sony qui prévoit d’introduire des lecteurs supportant les formats Blu-ray, DVD mais aussi SACD et CD, une compatibilité longtemps absente du catalogue Sony), mais n’est-il pas tout simplement trop tard ?

Cette course en avant répond-elle vraiment aux besoins d’un grand nombre de clients et saura t-elle maintenir une demande suffisamment forte ? Il semble difficile de lutter devant le confort et la simplicité des supports dématérialisés. Sans mentionner ici les effets de la crise, la messe serait-elle dite ?

Lire :

Touch Yello

Yello Touch

Grand amateur de Yello depuis plus de vingt ans (si, si !!! les amateurs ne peuvent oublier l’album Stella), la sortie d’un nouvel Opus est toujours un évènement. Même si le groupe est fort dans les remix et autres déclinaisons marketing (Touch Yello sort à ce titre en édition CD simple, CD Collector avec un DVD proposant un concert virtuel et une édition vynile, à chacun d’y trouver son bonheur.), quand on est amateur, on est amateur…

Touch Yello a été récemment chroniqué sur le Microsillon de Couleur 3.

Pour ma part, je viens de commander l’édition collector de Touch Yello sur Amazon.fr, on ne se refait pas !

Cerrone s’offre du buzz marketing

cerrone-by-jamie-lewis

Cerrone s’offre du buzz marketing et offre son dernier album, Cerrone by Jamie Lewis, pendant une semaine. En effet, du 9 au 14 mars 2009, le dernier album de Cerrone est disponible au téléchargement sur son site. Il faut bien sur laisser ses coordonnées.

Les fichiers sont en MP3 à 192 kbps, la qualité est au rendez-vous et on est pas piégé avec des fichiers WMA.

On peut parier que de nombreux sites vont sauter sur l’aubaine pour bénéficier du buzz.

One Shot Not

Les émissions de musique se font rares à la télévision. En dehors de l’increvable Taratata, il en est une particulièrement bien foutue, One Shot Not produite par Manu Katché et diffusée sur la trop méconnue Arte. Inspiré de l’émission « Night Music » de David Sanborn, au coeur de la scène, l’émission alterne interviews informelles, jam sessions, préparatifs. Le tout est présenté d’une façon très simple et décontractée, dans le plus pur esprit jazz.

Comme d’habitude, que du beau monde au programme de la première émission de la saison 2, Katie Melua, Marcus Miller, Keziah Jones et de belles découvertes… Que dire de Bounce de Mark Robertson accompagné de Marcus Miller à la basse et Manu Katché à la batterie ?

Cette nouvelle saison se présente donc sous les meilleurs augures. A suivre sur Arte le dernier samedi de chaque mois.

Un petit exemple d’ambiance de l’émission :

Gartner prédit la fin du CD en 2009

Dans une communication du mois de décembre, le cabinet Gartner conseille aux maisons de disques de sortir du marché du CD. En effet, poursuivre dans cette direction les empêcherait de se concentrer sur les nouveaux modes de consommation de la musique, à savoir, la musique numérisée.

En effet, à persister à concentrer leurs coûteux efforts sur les marchés traditionnels, l’industrie du disque n’a réussi ni à endiguer le piratage ni à recréer de nouveaux modèles économiques. De plus, en raison des investissements requis, l’industrie est devenue frileuse à lancer de nouveaux artistes. Le mouvement est pourtant engagé, le support physique représentait 77 % du chiffre d’affaires des majors en 2007 contre 95 % en 2005 et les points de vente réduisent la surface consacrée au CD. Mais la distribution numérisée de la musique offre un champ des possibles immense, que ce soit en méthodes de financement, en méthodes marketing qu’en méthodes de distribution. Je ne saurais que conseiller de se référer au livre The Future of Music pourtant paru en 2005.

Doit-on y voir une traduction de cette vision du marché de la musique ? Après les initiatives de la SNCF et Air France/KLM qui ont lancé leurs réseaux sociaux à l’hiver dernier, voici que Warner se lance dans l’aventure (Lire Warner Music adding social networking to websites (en)). Les réseaux sociaux deviendraient-ils la solution à tous les maux ?  Warner Music s’appuie sur la plateforme logicielle Eos proposée par Cisco pour lancer ce nouveau service.