Paysages sonores

Dans le cadre de la journée de la Terre, le projet Global Soundscapes propose de capter les atmosphères sonores de part le monde le 22 avril.

Grâce à l’application Soundscape Recorder, chacun peut facilement enregistrer les sons qui l’entourent.

Une fois l’enregistrement terminé, quelques questions vous sont posées sur ce que vous avez entendu et ressenti. L’idée est de faire que chacun s’arrête et prête une oreille à son environnement sonore.

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Le Mixerface de Centrance en mode crowdsourcing

Le crowdsourcing se décline pour tous les projets. Voici que le fabricant de périphériques audio professionnels Centrance lance son projet Mixerface, une interface audio USB compacte deux canaux.

Centrance Mixerface

La Mixerface offre deux préamplificateurs micro, avec des entrées au niveau micro/ligne sur combos XLR/Jack, chacune avec son contrôle de gain et son indicateur de monitoring à LED, une alimentation fantôme 48V, ainsi qu’une sortie casque et des convertisseurs AN/NA 24-bit / 192 kHz.

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Google indexe l’audio

Après l’indexation des textes qui a fait la renommée et la fortune de Google, voici l’audio.

En effet, depuis peu, les laboratoires Google proposent Gaudi, pour "Google Audio Indexing", permettant la consultation de clips video liés à la campagne électorale aux Etats-Unis avec une recherche par mots clés. Le site propose alors les clips contenant les mots recherchés et affiche leur position dans le texte ainsi que la phrase dans laquelle ils sont prononcés. Si les technologies d’indexation audio ne sont pas nouvelles, il y a fort à parier que Google élargira son recours à d’autres contenus.

Rappelons ici que Google propose déjà des publicités audio ainsi qu’une solution de radio automation. Gaudi pourrait ici ressembler au chaînon manquant. Une histoire à suivre…

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Nagra revient, enfin !

Pour tout le monde, Nagra a longtemps été synonyme de magnétophones que nous avons tous vu en bandoullière de journalistes radio / TV ou sur les plateaux de cinéma. Cette omniprésence était due, au dela des qualités audio de ces magnifiques produits suisses, à leur résistance aux circonstances extrêmes. En effet, quelle que soit la destination, le Nagra revenait entier.

Le virage vers l’audio numérique s’est malheureusement fait dans la douleur. Il y a bien eu le Nagra-D, une machine à bande hors de prix, puis, avec l’avènement de la dématérialisation du support, la gamme des Nagra Ares au succès mitigé.

Voici que Nagra revient avec une machine actuelle, le Nagra VI, destinée à l’enregistrement nomade, essentiellement pour les plateaux de cinéma donc. Le Nagra VI est un enregistreur portable à disque dur pouvant enregistrer 6 pistes simultanément en 24 bits 96 kHz.

nagra-vi

Après le succès du Cantar-X de la société Aaton, Nagra se devait de réagir pour revenir sur un de ses marchés de prédilection.

Le Nagra VI se fixe donc cet objectif. Sur un marché où l’entrée de gamme est occupé par les machines Fostex et le haut de gamme par le Cantar-X, la tâche semble rude, gageons que l’effet de marque soit encore porteur.

Le Nagra VI enregistre des fichiers BWF/iXML sur disque dur interne 2.5″ de 120 Go et sur carte Compact Flash amovible. Il dispose d’une matrice intégrée et de deux décodeurs M/S. Il dispose aussi de deux entrées numériques AES-3. On regrettera ici l’absence du support de l’AES-42 qui semble décidément avoir du mal à trouver sa voie sur les produits. Enfin, il est muni de connexions USB 2.0 (Host et Device) pour les échanges de fichiers.

L’avenir dira si le produit trouve son marché.

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Le premier enregistrement sonore était français

Aussi étonnant que cela paraisse, après de 150 ans, le premier enregistrement sonore vient d’être découvert (durant l’été 2007 pour être précis) et il est français…

En effet, grâce aux techniques modernes, des chercheurs américains ont réussi à faire renaitre un enregistrement sonore datant d’avant 1860, soit 17 ans avant l’invention du phonographe par Thomas Edison. L’auteur de cet enregistrement est français, Edouard-Léon Scott de Martinville. Mais à l’époque et aussi étonnant que cela puisse paraître, celui-ci ne pensait pas qu’il était possible de réécouter ses enregistrements. En effet, son « phonautographe » était bien capable d’inscrire une vibration sonore sur du papier noirci mais aucune technique ne permettait alors de rejouer ses enregistrements.

Les technologies modernes ont cependant permis à l’association First Sounds (« premiers sons ») dont l’objectif est de rechercher, de restaurer et de rendre publics le plus vieil enregistrement sonore de l’humanité à partir de deux « phonautogrammes » accompagnant les brevets déposés en 1857 et 1859 ( Ecouter Au clair de la lune).

Bien que dans la seconde moitié du XIXe siècle, plusieurs personnes, le britannique Alexander Graham Bell, inventeur du téléphone, ou le français Charles Cros avec le paléophone, travaillaient comme Scott à essayer d’écrire la représentation visuelle du son, Thomas Edison demeure le premier à avoir reproduit l’un des ses enregistrements avec son phonographe.

Ayant appris l’invention du phonographe par Thomas Edison et voulant faire valoir sa propre contribution, il a écrit dans l’introduction de son dernier livre mémoire de 1878 « Je ne demande pour mes efforts qu’une seule récompense (…) de ne pas oublier de prononcer mon nom dans cette affaire… ». Ce modeste billet est rédigé dans cette philosophie.

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Sony Soutina glass speaker

I don’t know how they sound but the Sony Soutina glass speakers really look awesome.

They feature a transparent organic glass tube which vibrates and expands sound to 360 degrees. A short glance at the specs:

  • Frequency response of 50Hz – 20,000Hz
  • Input line, coaxial, and optical connectivity (means active speakers)
  • Subwoofer (13cm)
  • Medium speaker (7cm)
  • Tweeter made of organic glass

Last but not the least, the price hurts (6,500 €)…

Radio Automation by Google

In the world of radio automation, here is a product that will probably announce some changes to come. Google Radio Automation is an all-in-one radio automation system that seems to include everything needed for modern broadcasting including podcasting.

The Google Radio Automation user interface is widget based for easy customization of the workspace.

Google Radio Automation comes packed in a 19″ rack enclosure featuring ability to cope with up to 3 removable drives but can also handle Google’s RED external RAID to support up to 12 drives for a max of 7.5Tbytes storage. Considering that one minute of CD-quality audio roughly represents 10 Mbytes, that’s quite some room to store audio files.

Last but not the least, Google Radio Automation natively supports Google AdSense for Audio.

If interested, just have a look at the show roadmap planned for the coming year.

What about the relevance to the radio uses, the performance of the product, its business model and finally its adoption by the radio broadcast industry? The future of Google Radio Automation will be interesting to follow.

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Live Sound gets automated one more step

Part of the Queen Mary University of London, Departement of Electronic Engineering, the Centre for Digital Music works on Automatic Mixing Tools.

Let’s see how they describe their project:

The Automatic Mixing Tools project aims to implement several independent systems that when combined together can generate an automatic sound mix out of an unknown set of multi-channel inputs. The research explores the possibility of reproducing the mixing decisions of a skilled audio engineer with minimal or no human interaction. The research is restricted to non-time varying mixes for large room acoustics. This research has application to live sound music concerts, remote mixing, recording and postproduction as well as live mixing for interactive scenes.

The automatic mixer research distinguishes the engineering mixing from the subjective mixing. Therefore the current research is focused on a constrained rule mixing layer and a subjective mixing layer. The rule-based section is based on engineering constraints while the subjective layer is based on a target mixing style. This target style can be extracted from previously mixed songs based on feature extraction. Two approaches are under study. One is a modified automatic mixer, whose settings can be adapted based on target features and the other is based on a multilayer feedback network. The target mixing methods rely on output feature similarity to the reference features of the target mix. It is the current belief of the author that the use of expert training data can be used to increase the convergence rate of the system.

Currently automated mixers are capable of saving a timeline of static mix scenes, which can be loaded for later use. But they lack the ability to adapt to a different room or to a different set of inputs. In other words, they lack the ability to automatically taking mixing decisions. In the current research approach the starting point is a target mixing style, rather than a fixed prerecorded setup. This has the advantage of being able to blend a mixing style of a completely different song into an unknown set of inputs.

The justification of this research is the need of non-expert audio operators and musicians to be able to achieve a quality mix with minimal effort. Currently mixing is a task which requires grate skills, practice and can be sometime tedious. For the professional mixing engineer this kind of tool will reduce sound check time and will prove useful in multiple music group and festivals where changing from one group to another should be done really quickly. Currently large audio productions tend to have hundreds of channels, being able to group some of those channels into an automatic mode will ease the mixing task to the audio engineer. There is also the possibility of applying this technology to remote mixing applications where latency is too large to be able to interact with all aspects of the mix.

This research is pursuing the knowledge required to develop automatic mixtures comparable in quality to those performed by professional human mixing console operators. Implementation, subjective comparison and error distance measure between a target mixture style and the automatic mixture will measure the success of the results. By style we refer not only to a certain genre of music but also to a producer or engineer subjective contribution to a mix.

Future end for sound engineers? Although automated mixing consoles such as pioneering Innovason’s digital audio mixing consoles have brought extreme flexibility for live events how will this translate into usability? Future will tell.

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HD-DVD vs Blu-Ray

And the winner is… Blu-Ray!!!

It was just another battle between formats, remember the BetaMax vs VHS war.

Since Toshiba, the main driving force behind HD DVD, recently announced it would no longer develop, manufacture and market HD DVD players, we’re settled for Blu-Ray. OK! But is it really the end? Is Blu-Ray really the winner? And for how long?

This war, maintaining confusion in the customers’ mind and thus delaying possible mass adoption, has helped a third party actor, online video, to move-up. While online video is still not a strong actor, it will probably challenge DVD and Blu-Ray pretty earlier than planned.

Let’s have a look at what happened and happens on the music market and let’s try to learn from it.

The story is quite different but the outcome may be the same. While the audio industry was happy with the Audio CD, new formats have been introduced to fight against piracy. SACD on one hand, DVD-A on the other but no one really cared about what the consumer wanted, access to a lot of music at a reasonable price. Downloadable music answered the need, legally or not. We now have a situation where « hardware » music sales drop down every year. And the only lacking step for downloadable music to win the battle is the definition of a true standard for each change of player.

While music can be listened to several times, this is less true for movies. Therefore, downloadable video or online VOD will probably win the battle even faster, probably as soon as the proper broadband Internet access bandwidth allowing it will be widely available. An EC report forecasts that, by 2010, almost 90 percent of Europe’s home Internet users will use broadband, among which 33 percent will be connected using fibre optic networks. With download bandwiths up to 100 Mbits/s allowing for HD TV to be streamed in realtime, no doubt the fibre optic network customers will switch to downloadable or online video rapidly.

So I’m afraid the golden days of Blu-Ray won’t last long. Once again, everything is in the hands of the content providers. Will they try to protect their old fashioned business model as music majors did? Or will they manage to take customers’ expectations into account and come out with updated business models? It caused severe damages to the music industry not being able to do the right choice in the right time…