Terre de Liens avance

Alors que nous entendons parler tous les jours des ravages causés par la financiarisation à outrance de notre économie, il est réjouissant de lire que l’économie solidaire marque des points.

Déjà évoqué sur ce blog, je reprends ici le paragraphe consacré à Terre de Liens dans le rapport annuel de La NEF.

La Foncière Terre de Liens est une société en commandite par actions dont la structure commanditée est la Sarl Terre de liens Gestion détenue à 45 % par la Nef, 45 % par l’Association Terre de liens et 10 % par Sjoerd Wartena, fondateur de Terre de liens.
L’objet de Terre de liens est l’acquisition de foncier agricole afin de le soustraire à la spéculation et le destiner de façon pérenne à une agriculture biologique. Terre de liens est ainsi une fabuleuse réponse à la problématique de l’accès à la terre.
Le succès de Terre de liens ne se dément pas : la Foncière a collecté en 2012, 5,4 millions d’euros portant son capital à près de 30 millions d’euros.
Depuis sa création en décembre 2006, la Foncière Terre de liens a procédé à 83 acquisitions foncières ainsi qu’à l’achat de 125 bâtiments agricoles, 34 maisons d’habitation et ce, dans presque toutes les régions françaises, à l’exception de l’Alsace, la Champagne-Ardenne et la Corse. Actuellement 19 fermes sont en cours d’acquisition. L’ensemble représente un total de 2340 hectares et concerne 167 agriculteurs et agricultrices.

Cette aventure nous concerne tous.

Ma première expérience en coworking

Travaillant à partir de chez moi, j’ai profité de l’occasion d’importants travaux chez mes voisins pour tester le coworking.

cowork in Grenoble

Pour ceux qui se posent encore la question, le coworking (ou collaboratoire) est un type d’organisation du travail qui regroupe deux notions : un espace de travail partagé, mais aussi un réseau de travailleurs encourageant l’échange et l’ouverture (définition Wikipedia).

Deux espaces de coworking existant à Grenoble, j’ai choisi de tester l’espace Cowork in Grenoble car proche de Web in Alps et de mes préoccupations web.

Est-ce le temps magnifique (il faisait près de 25°C sur Grenoble), toujours est-il que l’endroit était assez peu fréquenté aujourd’hui. « Nous avons ouvert il y a un mois et demie et totalisons environ 35 coworkers. » me dit Mathieu. Si les finitions sont encore en cours, l’espace est vaste et il est agréable d’y travailler. Du fait de la faible affluence du jour, je n’ai pas pu tester l’aspect échanges avec les autres coworkers, je reste un peu sur ma faim et ai donc un prétexte pour revenir.

Et du coup, je me retrouve sur le trombinoscope de Cowork in Grenoble. Un article plus complet est posté sur le site de Web In Alps.