Kriss

Kriss, la voix mythique de France Inter et de FIP, est partie il y a quelques jours.

Parler de Kriss renvoie à mes premières découvertes de la radio au milieu des années 70 avec des émissions comme Marche ou rêve de Claude Villers mais surtout l’Oreille en Coin de Jean Garretto et Pierre Codou. Emission résolument collective, véritable tunnel radiophonique du dimanche alternant avec beaucoup de justesse émissions comiques et créations radiophoniques, certaines voix s’en détachaient comme celles inoubliables de Kriss et de Claude Dominique, certaines voix sont encore présentes sur l’antenne de France Inter comme celles de Paula Jacques, Daniel Mermet, Denis Cheissoux, Marie-Odile Monchicourt, etc.. Mais Kriss, c’était aussi des émissions en 2009 encore avec son ton jovial inégalé et sa relation toute particulière avec les auditeurs. Le générique seul déjà donnait de la légèreté et parlait à l’âme. De la radio qui ne se contente pas d’enchaîner musique et publicité.

Ce qu’il y a de bien à la radio, c’est l’absence de l’image qui laisse libre court à l’imagination. Kriss a servi cette haute image de la radio avec un talent et une sensibilité incroyables.

« …elle avait participé à m’ouvrir l’imagination vers d’autres formes de radio. Il y a bien longtemps. » Yves B.

L’émission hommage diffusée dimanche 22 novembre a su trouver le ton juste. Merci Kriss.

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Le Personal Branding pour tout le monde

Si le Personal Branding est longtemps resté confiné dans le cercle des geeks, il semble que cette notion et la conscience de la bonne gestion de celle-ci descendent dans l’arène de grand public.

Kesako, le Personal Branding ? En quelques mots, cela consiste à gérer son image, essentiellement sur Internet, comme une marque en s’appuyant sur trois piliers : la connaissance de soi, le marketing-communication et le Web social. Certaines personnes en France ont su, depuis quelques années, gérer leur image : Loïc Le Meur, Nathalie Kosciusko-Morizet, etc..

Il n’est pas toujours simple de définir l’image qu’on veut donner, de nombreuses choses doivent être définies telles que la frontière entre le personnel et le professionnel. En d’autres mots, il faut être clair avec soi-même.

Ensuite, les outils disponibles à tout un chacun permettant une telle gestion deviennent légion : Facebook, LinkedIn, Viadeo, blog, réseaux sociaux, etc., ce n’est pas une question de prix mais de méthode et d’une certaine cohérence.

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Le Louvre

Qui a dit que la France ne savait pas vivre dans son temps ?

Le Louvre est pourtant une belle illustration du contraire, à l’excès peut être. En effet, d’une première forteresse érigée sous Philippe Auguste et sans cesse remodelé, le voici devenu symbole fort de la France.

La cour carrée du Louvre

Après l’époque du Louvre forteresse défensive de Paris puis siège de rois de France de Charles V à Louis XIV, l’esprit révolutionnaire épargna le bâtiment depuis longtemps abandonné par la monarchie et commença à y installer un musée dès 1794, alimenté notamment le flux des saisies révolutionnaires. Si Napoléon III s’est attelé à l’achèvement des travaux du Grand Dessein d’Henri IV, La Commune verra la disparition d’une aile du palais jamais reconstruite. En 1871, la France installe son ministère des finances dans l’aile Richelieu du palais du Louvre.

Il faudra attendra la fin du XXe siècle avec notamment les travaux de l’architecte sino-américain Ieoh Ming Pei à l’initiative de François Mitterrand pour que le Louvre devienne le plus grand musée du Paris et le plus visité au monde avec 8,3 millions de visiteurs en 2006. On se souviendra longtemps des polémiques soulevées par la construction de la devenue famause pyramide de Pei.

Avec les récentes installations successives de McDonald’s et d’Apple, le XXIe siècle verra t-il le Louvre transformé en plus grand centre commercial du monde ?

S’il faut savoir vivre avec son temps, on peut quand même se féliciter que le Louvre ait échappé à l’étape Le Louvre plus grand parking automobile au monde à l’époque où Georges Pompidou déclarait qu’il fallait adapter la ville à l’automobile. Il serait sans doute souhaitable que d’autres excès soient évités.

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SNCF Direct sur iPhone

SNCF Direct sur iPhone

Dans la foule des applications pour iPhone, il en est certaines qui paraissent tellement évidentes qu’on se demande pourquoi elles n’existaient pas auparavant. Dernière dans la série, l’application SNCF Direct est récemment apparue sur l’AppStore. Le concept est tout simple, reproduire dans votre poche le panneau d’affichage des trains au départ et à l’arrivée dans la prochaine demie-heure des grandes gares en France. Au besoin, l’application vous propose les gares les plus proches de l’endroit où vous vous situez. Vous enregistrez alors les gares fréquemment utilisées et l’information vous est accessible en quelques secondes. Le crédo Apple est bien respecté : un besoin, une application…

Pratique : pour connaître le retard de son train, il suffit de regarder l’heure d’arrivée à destination ou dans une prochaine gare si le reste du trajet est supérieur à 30 minutes.

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