L’aviation commerciale et le défi du changement climatique

A l’heure de la révision généralisée de nos comportements au vu des enjeux du défi du changement climatique, l’aviation commerciale ne peut rester en dehors du débat. Elle a ainsi pris deux engagements :

  • Stopper l’augmentation des émissions de CO2 en 2020.
  • Réduire de moitié les émissions en 2050 par rapport à un niveau de référence établi en 2005.

Ce pari semble audacieux à l’heure où les industriels réussissent à réduire la consommation de 1,5 à 2 % par an mais que le trafic augmente de 4 à 5 % par an. Ainsi, de nombreuses pistes sont explorées et déjà mises en oeuvre. En témoigne, le début de carrière de l’Airbus A380 où la réduction de la consommation par passager est mise en avant par le recours à des commandes de vol électroniques et à des matériaux composites plus légers. D’autres pistes existent. Ainsi, les travaux de recherche sur les ailes volantes continuent, notamment avec le projet Boeing X-48, dans la mesure où ce type de configuration permettrait une économie de 25 % de carburant par une augmentation de la surface de l’aile. L’amélioration des routes aériennes et la réduction des temps d’attente sont autant de pistes. Reste qu’en admettant que les solutions aient été trouvées, la durée de vie d’un avion se situe entre 20 et 30 ans. Il faudrait donc que les technologies soient disponibles très rapidement pour que les objectifs puissent être tenus. Lire :

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