Widgetbooster, une régie publicitaire alternative

Vous vous demandez sûrement quelle est cette petite publicité en haut à droite de la page.

A l’initiative de Widgetbooster, il s’agit d’un widget affichant les bannières publicitaires d’autres blogs sur une thématique identique. L’affichage des bannières se fait sur une base de réciprocité. Après inscription et installation du widget, un site bénéficie d’autant d’affichages qu’il en a lui même diffusé. Un mélange subtil de réseau social et de régie publicitaire et une façon élégante de faire connaître son site sans avoir à engager les dépenses liées à une campagne de publicités.

Widgetbooster se décline en plusieurs groupes. Les premières déclinaisons furent :

  • Gamesbooster pour les sites dédiés aux jeux,
  • Geekbooster pour les sites geeks,
  • Girlsbooster pour les sites de filles

D’autres déclinaisons (arts, sports, comics, marketing, photo, cook, book, etc.) sont apparues.

Un échange de bons procédés qui se veut gagnant-gagnant.

L’installation sur ce blog est encore trop récente pour en tirer des enseignements, un retour d’expérience à partager ?

Un simulateur de Taxe Carbone

Chiffres

En plein débat sur la Taxe Carbone, faites-vous une idée plus concrète de l’impact de celle-ci sur vos finances avec le Simulateur Taxe Carbone développé et proposé en ligne par l’association nationale de consommateurs et usagers, CLCV.

A partir d’informations de consommation et de constitution de votre foyer, le simulateur de Taxe Carbone vous fournit une indication sur votre future contribution mais aussi sur la compensation qui vous sera versée.

Souriez, c’est pour la bonne cause !

Radars aux feux rouges

Vous avez aimé les contrôles de vitesse automatisés, vous allez adorer les radars automatisés aux feux rouges. Faites le compte de vos points et préparez vos chéquiers !

Allez, pour le lancement, voici la liste des premières installations prévues, il y en a pas pour tout le monde :

06
La Trinité
  • Boulevard François Suare / Rue Simon Rouvier
13
Marseille
  • Boulevard du Maréchal Juin / Rue Pierre Roche (4e)
  • Boulevard R. Dorgeles / Chemin de Fontainieu (14e)
  • Boulevard Baille / Rue des Vertus (5e)
  • Avenue Clot Bey / Rue Callelongue (8e)
  • Boulevard R. Rolland / Rue François Mauriac (10e)
15
Aurillac
  • Boulevard de Verdun / Rue Robert-Garric
  • Avenue des Pupilles de la Nation / Rue du Cayla
22
Saint-Brieuc
  • Avenue Corneille / Rue Lafayette
31
Toulouse
  • Boulevard Riquet / Allées Jean Jaurès
  • Route de St-Simon / Chemin Abadie
  • Avenue Jean Chaubet / Rue de l’Ayga
  • Avenue de Fronton / Rue Paul Verlaine
33
Bordeaux
  • Cours de la Martinique / Cours Portal
  • Boulevard du Président Wilson / Avenue d’Arès
  • Cours de la Marne / Rue Malbec
  • Boulevard du Président Roosevelt / Route de Toulouse
  • Cours de Verdun / Place de Tourny
34
Carpentras
  • Avenue Notre-Dame de Santé / Avenue de l’Europe
44
Nantes
  • Boulevard des Belges / Rue du Coudray
  • Rue de l’Hôtel de Ville / Rue du Moulin
  • Boulevard Guist’Hau / Rue Geslin
  • Quai de la Fosse / Rue Mathurin-Brissonneau
51
Vitry-le-François
  • Faubourg de Châlons / Rue Emile-Paillard
57
Metz
  • Avenue André malraux / Rue Lothaire
  • Rue Sente à My / Rue Gabriel Pierné
  • Rue Laveran / Route de Strasbourg
59
Lille
  • Boulevard Emile Dubuisson / Boulevard des Cités-Unies
  • Rue de la Basée / Rue du Turenne
  • Rue du Fbg d’Arras / Rue de Marquillies
63
Clermont-Ferrand
  • Boulevard Etienne Clementel / Rue du Solayer
  • Boulevard Léon Jouhaux / Rue François Taravant
  • Boulevard Ambroise Brugière / Rue des Gravanches
  • Rue Anatole France / Rue de la Condamine
67
Strasbourg
  • Rue de Lausanne / Quai du Général Koening
  • Allée de la Robertsau / Boulevard Tauler
  • Route de Schirmeck / Route d’Ostwald
  • Route des Romains / Rue de l’Engelbreit
69
Lyon
  • Rue Marc Bloch / Avenue Jean-Jaurès (7e)
  • Route de Vienne / Avenue Berthelot (7e)
  • Rue du Bourbonnais / Rue Sidoine Apollinaire (9e)
  • Cours Lafayette / Rue de Créqui (3e)
75
Paris
  • Quai F. Mitterrand / Pont du Carrousel (1er)
  • Quai de Gesvres / Rue St-Martin (4e)
78
Le Vésinet
  • Boulevard Carnot / Avenue du Général de Gaulle
  • Boulevard Carno / Rue d’Angleterre
  • Route de Montesson / Boulevard des Etats-Unis
84
Avignon
  • Quai de la ligne / Porte Saint-Joseph
  • Rocade Charles de Gaulle / Avenue des sources
Cavaillon
  • Avenue de Verdun / Rue Henri Fabre
Maubec
  • Route de Cavaillon / Route d’Apt
Orange
  • Boulevard Daladier / Rue Caristie
Pertuis
  • Cours de la République / Boulevard Victor Hugo
Sorgues
  • Avenue d’Avignon / Allée de la Traille

A n’en pas douter, une mise à jour des GPS ne va pas tarder…

10 règles pour réussir un site compatible avec les smartphones

Si l’accès à Internet depuis un smartphone n’est pas nouveau, force est de reconnaître que l’arrivée de l’iPhone a banalisé l’accès nomade à Internet. Cependant, croire que les modes d’émulation vont permettre l’affichage d’un site d’une façon correcte sur l’écran réduit d’un smartphone reste naïf. Il convient donc d’apporter quelques modifications à son site afin de maîtriser et d’optimiser l’affichage de son site sur ces nouveaux écrans.

Quelques règles :

  1. La première politesse est de détecter le navigateur du visiteur afin de lui proposer automatiquement le site optimisé le cas échéant. Il n’y a pas perte de visiteur plus ridicule qu’un visiteur qui n’a pas trouvé le site optimisé pour smartphone.
  2. Ensuite, il ne faut pas oublier que la bande passante mobile est restreinte. Le confort de navigation sur un site étant largement dépendant de sa réactivité, il conviendra de limiter le nombre d’images au strict nécessaire et d’en optimiser taille et poids.
  3. Les extensions Flash, Java ou exotiques n’étant que peu courantes sur les terminaux mobiles, il faut bien sûr en proscrire le recours.
  4. En situation de mobilité, la recherche d’information est souvent pressante. Il est donc nécessaire d’optimiser la navigation pour permettre un accès simple et rapide à l’information recherchée. Il est tout à fait imaginable de réduire le volume d’information présentée pour en privilégier l’efficacité d’accès.
  5. La saisie de texte n’est pas le fort des terminaux mobiles, il est donc impératif de limiter au maximum le recours à des champs de saisie. Palier à une navigation confuse par un moteur de recherche n’est donc sans doute pas la meilleure idée.
  6. Les capacités de zoom sont magnifiques dans les publicités mais avoir à zoomer pour déchiffrer une information devient rapidement rédhibitoire et brise la dynamique de navigation d’un site. Il convient ici d’utiliser au mieux la surface d’affichage et de choisir des polices assurant une lisibilité correcte.
  7. Autre fonction magnifique dans les publicités, l’écran tactile. Si cela procure un vrai plaisir de navigation, il faut cependant tenir compte que le stylet a disparu de nombreux smartphones et donc éviter une densité de liens trop forte prompte à des erreurs de navigation.
  8. Une règle contradictoire aux usages sédentaires. Si, en navigation sédentaire, on cherchera à éviter d’obliger le visiteur à scroller pour trouver l’information cherchée, cet aspect est moins gênant en situation de mobilité où le visiteur conçoit plus aisément qu’une page ne puisse pas être affichée en totalité. Attention toutefois à ne pas exagérer la hauteur de l’entête d’une page au risque de ne pas voir de différence entre deux pages affichées de façon consécutive. Le visiteur doit pouvoir comprendre rapidement qu’il se trouve sur la page correspondant à sa recherche d’informations.
  9. Une règle valable en situation de mobilité comme en sédentaire, le contenu. Un site inintéressant ou non actualisé et c’est la perte assurée de vos visiteurs.
  10. Enfin, la règle qui devrait être évidente, il faut TESTER !

Bref, que des règles de bon sens, non ? Mais vos visiteurs apprécieront, souvent sans le savoir vraiment, vos efforts.

La taxe carbone, enfin !

Electoraliste ou non, quelques mois après le raz de marée écologiste aux élections européennes en France, voici que le gouvernement français annonce l’arrivée de la taxe carbone pour début 2010.

Le Mont BlancAlors que cette annonce, si perfectible soit elle, devrait en toute logique emporter une adhésion forte de l’opinion publique, voici que les sondages annoncent que plus de 60 % des français sont contre cette mesure.

Le niveau de vie des français serait-il aussi soudainement devenu non négociable à la façon d’une phrase restée célèbre dans la bouche de Georges W. Bush ?

Cette mesure et ces réactions sont symptomatiques d’une ambiance générale où d’un côté, non sans raison, on se préoccupe de son pouvoir d’achat, encore faudrait-il savoir pour en faire quoi mais c’est un autre débat, et, de l’autre côté, on refuse presque machinalement d’entendre parler d’une nouvelle taxe alors que l’on est déjà protégé grâce au bouclier fiscal et qu’on a pas de problème, ni de scrupule à acquérir le dernier SUV des plus gourmands en énergie.

De quoi parle t-on ? On parle pour le moment d’une taxe de 14 € par tonne de CO2, soit 3 centimes par litre de carburant pour les particuliers.

On peut comprendre qu’on devienne chatouilleux quand on touche à notre portefeuille. Mais l’obsession maladive de certains de ne pas vouloir entre parler de taxe (La taxe carbone a rapidement été renommée contribution énergie climat) est déplacée et obscène quand ceux-ci gaspillent sans compter sous prétexte qu’ils peuvent se le permettre. N’ai-je pas entendu dire que cela faisait pauvre que d’éteindre les lumières ?

Si tout le monde semble avoir compris l’urgence d’une évolution vers davantage d’écologie dans notre quotidien, il ne semble pas encore admis que celle-ci ne se fera qu’au prix d’une évolution de nos comportements et, principalement, d’une évolution de nos modes de consommation. Envisagée intelligemment, cette évolution peut ne pas être synonyme de régression. Un exemple. Pour ma part, je n’ai plus de véhicule personnel depuis près de trois ans (Lire Déjà 400 jours sans voiture) et recours à une association de partage de voitures. Certes, pour chaque kilomètre parcouru, j’émets autant de CO2 qu’un autre automobiliste mais, en réduisant le nombre de véhicules en circulation, cette démarche permet de réduire les bouchons et donc les émissions inutiles. De plus, on évite la pollution liée à la fabrication de ces véhicules. Un pas dans la bonne direction et qui ne me laisse pas frustré. Ceci n’est bien sur qu’un exemple de renoncement que nous nous devons d’envisager.

Allez, à chacun son introspection et nous y arriverons tous ensemble. Tous les choix que nous ne faisons pas maintenant seront encore plus douloureux à l’avenir.

La taxe carbone peut nous aider à accomplir le premier pas et intégrer dans notre quotidien les contraintes imposées par ce nécessaire changement de nos comportements. Celle-ci reste largement perfectible et parions qu’elle sera améliorée avec le temps.

Malheureusement, il restera ensuite à convaincre la grande industrie…

Lire l’excellent livre d’Hervé Kempf “Pour sauver la planète, sortez du capitalisme”.