La fin inéluctable du Minitel

Beaucoup d’entre nous n’imaginent même pas que le Minitel existe encore. Tant il est vrai que le Minitel a projeté la France dans l’ère numérique en 1982, près de quinze années avant l’arrivée d’Internet. Malheureusement, son manque d’ouverture lui a coupé les ailes en lui interdisant toute évolution et limitant sa diffusion internationale.

Si certains services existent encore, ils sont doucement poussés vers la sortie les uns après les autres, concurrencés par Internet. Ainsi l’annuaire électronique, le fameux 11 (lancé en 1984 et remplacé par la suite par le 3611), s’il a longtemps été gratuit, il est devenu payant depuis septembre 2007 et va disparaître fin mars 2009. Aujourd’hui, le service reçoit (encore) 200.000 à 300.000 connexions par mois, contre de cinq à six millions dans les années 1990, et son audience service décroît de plus de 50% par an. PagesJaunes, régie publicitaire du 3611, explique que «la courbe d’audience de ce service et celle du site internet pagesjaunes.fr se sont croisées en 2003». Depuis, le déclin du 3611 a été très rapide.

Un petit coup dans le rétroviseur, lorsque le programme Minitel est lancé nous sommes à la fin des années 70. La France vient de lancer le service commercial de Concorde, Ariane, Airbus et le TGV sont encore des programmes naissants. Tous développés par des entreprises nationales… A part Concorde, tous ces programmes se sont avérés extrêmement rentables. A méditer.

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La (courte) page dédiée au Minitel sur Wikipedia

WordPress pour iPhone

Vous en aviez rêvé, ils l’ont fait.

Développé en Open Source, WordPress pour iPhone, disponible depuis hier, se présente comme une application téléchargeable gratuitement à partir d’AppStore. L’application fonctionne sur tout blog WordPress et tourne sur iPhone mais aussi sur iPod Touch. Tags, catégories, toutes les fonctions de WordPress sont là pour des posts bien optimisés. Petit plus iPhone, l’application peut récupérer directement les photos de l’iPhone. La prévisualisation s’effectue ensuite directement sur Safari.

Une petite réserve cependant sur l’absence de gestion des caractères accentués.

Après les accros du mail sur BlackBerry, voici l’époque des accros du blog sur iPhone.

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Google Maps pour piéton

Signe des temps ? Google Maps propose à présent les trajets pour piéton. Malheureusement, Google Maps  ne semble pas encore très à l’aise avec les parcs et autres zones piétonnes qu’il a la fâcheuse tendance à vouloir contourner.

La version actuellement en ligne est, à la grande habitude de Google, estampillée bêta et va sans doute s’améliorer encore. Quoiqu’il en soit une belle initiative qu’on retrouvera, à n’en pas douter, sur les futurs téléphones à base d’Android de Google.

A quand la randonnée en montagne avec Google Maps ?

Vers un vrai début du moteur à eau ?

Voilà un bout de temps qu’Yves Blanc mentionne le concept du moteur à eau dans son émission (La Planète Bleue) mais voici qu’une société japonaise, Genepax, présente son modèle.


Il ne s’agit bien évidemment pas d’un moteur alimenté par de l’eau mais une voiture électrique dont l’énergie électrique est fournie par « réaction chimique ». L’autonomie annoncée est d’une heure à une vitesse de 80 km/h.

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Faut-il se précipiter sur IP v6 ?

Alors que les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) français commencent à proposer le support de l’adressage en IP v6, faut-il vraiment se précipiter pour basculer sur le nouveau mode d’adressage ?

Cette migration pourrait comporter plus de risques que d’avantages.

Le besoin d’adresses IP ne cesse de croître avec l’apparition de nombreux appareils connectés aux réseaux. La migration d’IP v4 vers IP v6 a pour but notamment de résoudre les limites d’adressage intrinsèques à IP v4 en portant la capacité d »adressage de 232 soit 4 294 967 296 adresses IPv4 possibles à environ 3,4 × 1038 adresses, soit 340 282 366 920 938 463 463 374 607 431 768 211 456, soit encore, pour reprendre l’image usuelle, plus de 667 millions de milliards d’adresses par millimètre carré de surface terrestre (ça devrait suffire pendant quelques années).

Des technologies embarquées sur les routeurs telles que la translation d’adresses réseau (NAT) a permis de retarder l’échéance de plusieurs années. La migration commence à monter en puissance timidement. Il est notamment prévu que l’infrastructure informatique des Jeux Olympiques de Beijing soit basée sur IP v6.

Dans cette optique, les systèmes d’exploitation actuels permettent, voire, autorisent par défaut les connexions en mode IP v6. Cependant, d’après un article récemment publié dans la revue Wired, en raison d’un trafic encore très faible de nombreux logiciels de protection ne supporteraient pas le nouveau système d’adressage IP v6. Les systèmes configurés pour supporter le mode d’adressage IP v6 présenteraient donc des failles de sécurité et seraient donc vulnérables.

Si vous n’en avez pas absolument besoin, n’hésitez pas à désactiver le support de l’adressage IP v6 sur votre machine. Dans le cas contraire, assurez-vous que vos outils de protection supportent correctement le mode d’adressage IP v6.

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Akamusic nouvelle plateforme de production musicale communautaire

Akamusic est une nouvelle plateforme de production musicale communautaire. A l’initiative des fondateurs de Scoopeo, Akamusic offre la possibilité aux artistes de faire produire leur album ou leur single par les internautes.

Akamusic est l’émanation de Yakamusic. Le fonctionnement est simple. De façon similaire à NoMajorMusik ou Mymajorcompany, sur Akamusic, un artiste cherche à faire produit un single ou un album. Il doit réunir respectivement 15.000 € ou 50.000 € à partir des dons des « producteurs ». Le budget réuni, l’artiste entre en studio aux frais d’Akamusic. Les producteurs reçoivent chacun un CD Collector, en édition limitée. La répartition de la recette nette sera de 40% pour l’artiste, 40% pour les producteurs et 20% pour Akamusic. Akamusic propose alors différents moyens de promotion au travers des nombreux sites de réseaux sociaux disponibles.

Il est à noter que tant que l’objectif n’est pas atteint, vous êtes libre de quitter Akamusic et de vous faire rembourser ou de transférer vos parts vers un autre artiste.

Je dispose de dix codes valant 5 € pour les dix premiers qui se manifesteront par mél ou par commentaires. Je ne dispose plus de codes, je vois si je peux en obtenir de nouveaux. Je dispose de cinq codes supplémentaires valant 5 € pour les cinq premiers qui se manifesteront par mél ou par commentaires.

Where the hell is Matt

Lucky Matt who met a sponsor to shoot this second movie. The starting idea is pretty simple, Matt travels and gets shooted while dancing somewhere around the world. Some edits and the video is posted on the web.

The result, probably a nice and efficient viral marketing campaign for his sponsor. Sceptical? Check out the viewing statistics on YouTube (6,176,614 views and 24,057 comments as of now) and other video sharing platforms.

14 months in the making, 42 countries, and a cast of thousands.

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