Okigo, l’autopartage devient commercial

L’autopartage est décidément un sujet qui monte (voir Déjà 400 jours sans ma voiture).

Après diverses initiatives associatives, voici que des sociétés commerciales, Avis et Vinci en l’occurrence, lancent un service qui se rapproche de l’autopartage. Réservation en ligne, location à la demi-heure, retour au parking de départ, 4 € TTC de l’heure et 0,35 € TTC le kilomètre, à ce tarif, parking, essence et assurance sont inclus. Quant à l »adhésion, elle coûte 9,90 € TTC par mois avec un engagement minimal de douze mois. La seule différence ici est qu’on est dans un environnement commercial, tout est tarifé ! Par exemple 30 € TTC l’heure de retour en retard, gloups…

Avec un nom très marketing (comprenez à l’anglaise : OK I go), la conjugaison des métiers de loueur de voitures à celui de gestionnaire de parking semble logique pour lancer un tel service.

Disponible à Paris et Rouen pour le moment, gageons que ce service se déploiera et proposera d’autres combinaisons judicieuses, pourquoi pas avec une proximité avec les autres modes de transports tels que le train, par exemple en banlieue et en liaison avec des zones industrielles.

Une autre évolution judicieuse dans ces temps de disette énergétique serait de proposer des voitures électriques. Ces voitures ne faisant généralement que de petits trajets et étant toujours garées au même endroit, cette option prendrait tout son sens…

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Live Sound gets automated one more step

Part of the Queen Mary University of London, Departement of Electronic Engineering, the Centre for Digital Music works on Automatic Mixing Tools.

Let’s see how they describe their project:

The Automatic Mixing Tools project aims to implement several independent systems that when combined together can generate an automatic sound mix out of an unknown set of multi-channel inputs. The research explores the possibility of reproducing the mixing decisions of a skilled audio engineer with minimal or no human interaction. The research is restricted to non-time varying mixes for large room acoustics. This research has application to live sound music concerts, remote mixing, recording and postproduction as well as live mixing for interactive scenes.

The automatic mixer research distinguishes the engineering mixing from the subjective mixing. Therefore the current research is focused on a constrained rule mixing layer and a subjective mixing layer. The rule-based section is based on engineering constraints while the subjective layer is based on a target mixing style. This target style can be extracted from previously mixed songs based on feature extraction. Two approaches are under study. One is a modified automatic mixer, whose settings can be adapted based on target features and the other is based on a multilayer feedback network. The target mixing methods rely on output feature similarity to the reference features of the target mix. It is the current belief of the author that the use of expert training data can be used to increase the convergence rate of the system.

Currently automated mixers are capable of saving a timeline of static mix scenes, which can be loaded for later use. But they lack the ability to adapt to a different room or to a different set of inputs. In other words, they lack the ability to automatically taking mixing decisions. In the current research approach the starting point is a target mixing style, rather than a fixed prerecorded setup. This has the advantage of being able to blend a mixing style of a completely different song into an unknown set of inputs.

The justification of this research is the need of non-expert audio operators and musicians to be able to achieve a quality mix with minimal effort. Currently mixing is a task which requires grate skills, practice and can be sometime tedious. For the professional mixing engineer this kind of tool will reduce sound check time and will prove useful in multiple music group and festivals where changing from one group to another should be done really quickly. Currently large audio productions tend to have hundreds of channels, being able to group some of those channels into an automatic mode will ease the mixing task to the audio engineer. There is also the possibility of applying this technology to remote mixing applications where latency is too large to be able to interact with all aspects of the mix.

This research is pursuing the knowledge required to develop automatic mixtures comparable in quality to those performed by professional human mixing console operators. Implementation, subjective comparison and error distance measure between a target mixture style and the automatic mixture will measure the success of the results. By style we refer not only to a certain genre of music but also to a producer or engineer subjective contribution to a mix.

Future end for sound engineers? Although automated mixing consoles such as pioneering Innovason’s digital audio mixing consoles have brought extreme flexibility for live events how will this translate into usability? Future will tell.

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Les photos numériques en péril

Voilà une petite dizaine d’années que la photo est définitivement entrée dans l’ère numérique et voici que le débat sur la conservation des clichés commence à prendre de l’ampleur.

Le problème est simple.

D’un côté, les photos argentiques. Elles sont conservées dans des albums photo ou des boîtes à chaussures. Elles risquent d’être perdues certes mais avec un peu d’organisation, pas de problème.

D’un autre côté, les photos numériques. Sans précaution particulière, ce sont des fichiers qui traînent sur la mémoire de l’appareil photo, sur une carte mémoire, sur un disque dur. A la facilité de les visualiser immédiatement vient se conjuguer la complexité de les transférer, de les classer, de les archiver. Sans précaution particulière, elles sont à la merci de la première défaillance. Il faut alors faire appel à des spécialistes de la restauration avec une promesse de résultat aléatoire.

Plusieurs solutions de conservation se présentent.

On peut revenir aux méthodes anciennes et les imprimer sur des supports physiques variés mais cette méthode n’est pas très moderne et reste coûteuse et encombrante.

Des solutions plus modernes existent. Elles s’appellent « sauvegarde ». Ce terme fait alors peur car évoquant la contrainte et la complexité. Et surtout quelle solution adopter ?
Graver des CDs ou des DVDs ? Contraignant et peu fiable dans la durée.
Ajouter des disques additionnels ? Coûteux.
La solution la plus efficace semble résider dans une sauvegarde permanente à distance, c’est à dire en ligne.

C’est ici que KoffeePhoto Premium intervient. Un logiciel gérant toutes les tâches de gestion et de partage de photos au quotidien adossé à une solution de sauvegarde de photos en ligne fonctionnant en tâche de fond. La simplicité et l’assurance, une solution moderne sans avoir à être complexe. Bienvenue au XXIe siècle…

L’essayer c’est l’adopter…

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OpenDNS

Thumbnails by Thumbshots.orgDans la série des posts sur les différents outils gratuits que j’utilise, voici OpenDNS.

Ceci est un peu technique mais ce site consiste à remplacer le service DNS fourni par votre fournisseur d’accès. Rien à installer, rien à acheter. Non. Il s’agit simplement d’un service en ligne, qui plus est, des plus discrets. Mais pourquoi faire ?

  • Première conséquence, pour ma part, je constate une énorme différence en rapidité d’accès aux sites.
  • Puis, au delà de la simple mais non négligeable accélération de l’accès Internet, OpenDNS permet aussi de créer des règles de filtrages de sites.
  • Enfin, en cas d’erreur de saisie d’une URL, OpenDNS propose un résultat de recherche à la façon de Google avec des liens sponsorisés, base de la rémunération du service…

Et il n’y a pas grand chose à faire pour en bénéficier, il faut juste renseigner les entrées DNS de votre routeur avec les adresses 208.67.222.222 et 208.67.220.220 et le tour est joué… Faites-moi part de vos constatations.

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