La synchronisation des carnets d’adresses avec Plaxo

Je commence un petit tour d’horizon des outils que j’utilise sur mon ordinateur et qui me rendent un vrai service. Ces outils sont pour la plupart gratuits ou disposent d’un mode gratuit amplement suffisant à l’usage.

Sans contestation possible bien que relativement discret, un de ces outils les plus précieux pour moi est l’outil de synchronisation des carnets d’adresses avec Plaxo. Disponible sous la forme de plug-in pour les outils de messagerie électronique les plus courants, Outlook, Thunderbird (il marche notamment à merveille sur Thunderbird sur EEE PC sous Linux), etc., Plaxo assure la synchronisation de tous ces carnets d’adresses. Depuis peu, Plaxo supporte aussi la synchronisation de Webmails tels que Gmail.

Finie la corvée de s’assurer d’avoir bien transféré les contacts d’un outil à l’autre. Plaxo assure la synchronisation discrètement et efficacement. Tous mes carnets d’adresses sont toujours à jour et contiennent les derniers contacts utilisés sur tel ou tel outil. Les évolutions récentes supportent de nombreux outils (notamment l’iPhone mais en mode payant).

Cerise sur le gâteau, Plaxo assure la mise à jour des données si certains de mes contacts utilisent aussi Plaxo (et ils sont de plus en plus nombreux…).

Sans doute pour suivre la mode ambiante, Plaxo a aussi récemment ajouté Plaxo Pulse, un service de type réseau social et agrégateur de contenu, mais son intérêt me semble pour le moment des plus limités, sans doute un problème de positionnement et de maturité.

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Un mois avec l’EEE PC d’Asus

Voilà près d’un mois que je dispose d’un nouvel ordinateur portable, le longuement attendu Asus EEE PC. Incontournable avec l’actuelle promotion de la part de SFR, tout le monde a remarqué sa taille résolument réduite avec son écran de 7 pouces. Quelques années après avoir utilisé le premier ultra portable de Sony, il faut reconnaître qu’on a à faire ici à une vraie réussite d’intégration et que l’absence de disque dur est vraiment appréciable.

Si les premiers moments sont bluffants, notamment en raison de la taille, il faut dire qu’à l’usage on a vraiment à faire à un vrai PC.

Dès la mise sous tension et un démarrage rapide, on est accueilli par une application Asus proposant une navigation très simple au sein des applications installées. Leur lancement ne pose donc aucun problème. Il existe aussi un gestionnaire de fichiers permettant de retrouver ses fichiers sans difficulté. A propos de fichiers, un emplacement SD permet l’échange très simple avec d’autres ordinateurs ou avec d’autres appareils, par exemple un APN. L’échange de fichiers avec d’autres ordinateurs du réseau est aussi très simple grâce à un serveur Samba installé par défaut et permettant un échange très simple avec le monde Windows.

Du côté des applications, l’essentiel est là, Firefox pour la navigation Internet, Thunderbird pour les méls et la suite OpenOffice pour les tâches de bureautique. Une application de visualisation de photos et un gestionnaire de musique complètent le tout. En pratique, si l’on peut bien évidemment installer de nouvelles applications, le jeu d’applications proposé par défaut est déjà tout à fait convaincant.

L’EEE PC est la preuve, s’il en fallait une, qu’on peut très bien utiliser Linux et les applications Open Source au quotidien sans contrainte particulière. Le début de la fin pour Microsoft ?

Côté utilisation, le clavier est sans doute trop petit pour taper vite et l’écran trop petit pour travailler sur plusieurs applications simultanément. La machine n’en reste pas moins convaincante et on peut lui adjoindre des périphériques USB, voire un écran de plus grande taille avec sa sortie VGA. Le WiFi intégré est aussi un pur bonheur.

En cherchant bien, on lui trouve bien évidemment des défauts mais ce sont plutôt des compromis faits sur l’autel de la taille et du prix. Moins geek qu’un iPhone, l’EEE PC n’en reste pas moins une machine performante pour qui veut bénéficier d’applications puissantes en situation de mobilité. Je l’ai adopté.

Soft At Home

Orange, Sagem Communications et Thomson ont lancé Soft At Home destiné à créer un standard pour l’interconnexion des équipements multimédias autour de la LiveBox.

« A ce jour, aucun acteur ne dispose à lui seul de la clef qui permettra d’ouvrir les opportunités promises par le « Home Networking », alors que les enjeux sont majeurs : sur la seule Europe de l’Ouest, le cabinet Strategy Analytics prévoit que 65 millions de foyers disposeront d’un routeur Wifi en 2011, une augmentation moyenne annuelle de 25% par rapport à 2007. Strategy Analytics prévoit également que plus de 600 millions de terminaux connectables sur ces réseaux domestiques seront vendus en 2012, une augmentation moyenne annuelle de 30% par rapport à 2007. » (extrait du communiqué trouvé sur le site de SoftAtHome)

Il me semble pourtant qu’il existe déjà un standard, le DLNA (Digital Living Network Alliance), qui est censé permettre cette interopérabilité et déjà adopté par plusieurs fabricants… Ne serait-ce pas à nouveau une initiative destinée à contrer les standards et imposer un écosystème et permettre ainsi de s’assurer une plus grande fidélité des clients. En effet, le coût d’acquisition pour changer d’opérateur serait alors plus élevé…

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Sophie Moleta : Every Girl I know deserves a packet of stars

Depuis la découverte de Sophie Moleta dans l’émission de Bernard Lenoir à l’occasion de la sortie de Dive en 2000, voilà une artiste que j’apprécie particulièrement. Ces déboires avec les maisons de disques ont rendu sa carrière des plus chaotiques rendant toute sortie de disque impossible. Il a toujours été possible de télécharger de nombreuses maquettes à partir du site officiel de Sophie Moleta.
S’il est sans surprise, son dernier opus, « Every Girl I know deserves a packet of stars », ne déçoit pas. Ambiance intimiste, voix chuchotée, tout y est pour passer un moment agréable. Il est uniquement disponible par correspondance sur son site ou en téléchargement sur iTunes.

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La fin des journaux

A l’heure où notamment les blogs se développent, voici une contribution intéressante sur l’avenir de la presse écrite (papier ou électronique) et son modèle économique reposant pour une grande part sur la publicité. L’information, la vraie, deviendrait-elle un luxe ? Il est clair que l’information généralement disponible ressemble de plus en plus à un façonnage d’opinion où l’impertinence et l’irrévérence n’ont plus leur place. L’idéal d’une information rigoureuse et indépendante devient chaque jour malheureusement plus utopique…

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DMB, la radio numérique à la française, une vraie fausse bonne idée ?

La récente décision française d’adopter le DMB (Digital Multimédia Broadcasting) pour diffuser à l’avenir la radio sous forme numérique semble vouloir réitérer le succès incontestable de la TNT. Mais est-ce vraiment une bonne idée ?

Se poser la question est sans doute y répondre mais allons dans les détails.

Le mouvement vers la radio numérique est plutôt une bonne nouvelle. En effet, à la clé, on a une meilleure qualité, une plus grande diversité de programmes et des données associées plus riches. Mais on peut regretter aussi la simple transposition sur un autre support sans réelle rupture alors que la numérisation permettrait une évolution beaucoup plus significative.

En effet, les téléphones portables évolués permettent déjà un accès à une connexion Internet mobile à des débits toujours plus élevés. Certes, cette connexion est pour le moment encore chère mais pour combien de temps ? On voit déjà des offres data illimitées sur les mobiles. Les services seront alors nombreux et l’écoute d’un flux ou d’un fichier téléchargé (podcast) ne sera qu’une question de logiciel embarqué sur le terminal. Vision futuriste ? Sans doute. Mais l’expérience montre que les industries qui n’ont pas réussi leur virage numérique l’ont payé cher. On peut opposer ici l’industrie du disque qui n’a pas su renouveler son modèle et a essayer de résister à l’industrie de la photo qui a su accompagner la révolution numérique à la satisfaction de tous.

Si l’avantage de la diffusion en DMB est de libérer des fréquences, est-ce encore d’actualité avec l’omniprésence de l’accès à Internet et donc de l’accès aux radios streamées sur IP ? Quel intérêt de promouvoir un nouveau support numérique alors que l’omniprésence d’accès Internet sans fil se profile à l’horizon. 3G/4G, Wimax, WiFi, les supports Internet sans fil à haut débit vont en effet se multiplier.

Il serait en effet désolant que le DMB réitère l’expérience du DAB…

Il y a fort à parier que la question n’est pas que technique. En attendant qu’elle soit tranchée et qu’une solution soit massivement adoptée, la FM n’est pas encore enterrée…

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Le chemin de fer de la Bastille

Pour ceux qui l’ignoraient encore, La Bastille n’a pas toujours accueilli un opéra. A cet emplacement figurait encore il y a une vingtaine d’années le bâtiment de la gare de la ligne de chemin de fer de la Bastille aussi appelée la Ligne de Vincennes. Au début du siècle dernier, cette ligne mythique permettait de se rendre aux guinguettes de Nogent sur Marne. La ligne a maintenant disparu et a été pour grande partie réaffectée au RER A au milieu des années 70. Dans le XIIe arrondissement, la dernière partie a été récemment convertie en coulée verte.

La gare de la Bastille

Petit clin d’oeil de l’histoire, la ligne TGV Paris-Lyon emprunte sur quelques mètres l’ancienne emplacement de la ligne au delà de Boissy Saint-Léger.
Ce petit film nous retrace l’histoire de cette ligne oubliée.


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