Google abandonne Wave

Un peu plus d’un an après avoir annoncé Wave et quelques semaines après l’avoir officiellement intégré dans l’offre payante Google Apps, Google profite de la torpeur de l’été pour annoncer l’abandon de Wave.
Tous les geeks regretteront sans doute cette annonce. En effet, quoi de plus geek que d’imaginer un travail collaboratif en utilisant sa tablette iPad, Android ou autre ? Malheureusement, il semblerait que Google Wave n’ait pas séduit au delà de ce fameux cercle de geeks, capables d’adopter tout nouvelle technologie, pourvu qu’elle soit nouvelle.
Fruit d’un développement de l’équipe australienne de Google, Google aurait-il annoncé Wave l’année dernière dans le seul objectif d’opposer une annonce à celle de Microsoft lançant Bing, son moteur de recherche marchant sur le pré carré de Google ? Ceci n’est sans doute pas à exclure.
De nombreuses opinions semblent privilégier la version selon laquelle Google serait passé à l’ère post-web et mettrait la priorité sur le mobile. Il est vrai que de ce côté le potentiel est énorme avec l’arrivée directe des pays émergeant qui ne passent pas par l’étape du web tel que nous le connaissons. Google a ici un rôle à jour avec Chrome et Android (Lire : Chrome OS, une vraie vision ?)
Si tel est le cas, on ne pourra que donner raison aux stratèges de Google tout en regrettant cependant l’abandon d’un produit proposant une approche originale même si elle se cherchait encore. Ceci dit, il ne serait pas très étonnant de voire ressurgir Google Wave sous une forme ou une autre sur les prochaines plateformes. S’il est toujours difficile d’avoir raison trop tôt, certaines innovations permettent cependant de disposer d’une avance pour peu qu’on en ait les moyens…
Et pour vous, que sera la vie sans Google Wave ?

Voilà près de six mois que j’ai franchi le cap du lombricompostage à domicile.

Après six mois, que dire ? Le lombricompostage tient vraiment ses promesses. Passé l’étape psychologique d’accueillir un foyer de vers lombrics chez soi, le lombricomposteur absorbe toutes sortes de déchets ménagers ainsi que quelques matières carbonées telles que le carton sans la moindre odeur ou autre gêne. Au bout de quelques semaines, il en résulte un terreau facilement dispersable dans divers pots de plantes. Le volume extrait par rapport au volume apporté est quand à lui tout à fait étonnant. Et que dire de la bonne conscience ressentie de ne plus alimenter les incinérateurs avec des matières contenant de grandes quantités d’eau et nécessitant donc une énergie importante pour être brulées.

Un petit acte civique qui pourrait avoir de grands effets s’il se généralisait…

Une petite illustration par l’exemple :

Merci à Terre Native pour ses précieux conseils au démarrage.

Nouvel avatar de la refonte de la grille des prochaines des chaînes de Radio France, quelle ne fut pas ma surprise d’apprendre (miracle du podcast) l’arrêt des chroniques Le regard d’Albert Jacquard sur France Culture.
Le motif officiellement affiché ? Sa voix serait inaudible. Mais entend-on une chronique d’Albert Jacquard ou l’écoute t-on ?
Pour ceux qui ne l’auraient pas connue, en voici une, pendant laquelle il annonce, justement, la notification de non reconduction de sa chronique quotidienne.


Moins médiatisée que l’évolution de la grille des programmes de France Inter, il semblerait que la grille des programmes de France Culture subisse aussi des changements en profondeur.
Merci pour ces chroniques qui nous ont permis de nous sentir un peu moins bêtes…

Le retour de Didier Porte

Une semaine après son éviction de l’antenne de France Inter (Lire J’ai mal à ma France Inter), Didier Porte est de retour… sur Arrêt sur Images sur le même créneau horaire que celui qu’il occupait avec sa chronique le jeudi matin.

Pour retrouver Didier Porte, il suffit de se rendre sur le site d’Arrêt sur images ou de s’abonner au podcast.

Longue vie à cette nouvelle chronique.

Liens :

J’ai mal à ma France Inter

J’ai mal à ma France Inter.

France Inter c’est ma radio.” Associant quelques émissions phares de la station telle que Radioscopie de Jacques Chancel ou les tribunaux du flagrant délire de Claude Villers à certains moments de sa vie, la dernière chronique de François Morel dont j’emprunte ici ces quelques mots ne saurait mieux refléter mon état d’esprit, de l’état d’esprit de nombreuses personnes.

J’ai mal à ma France Inter. Les décisions récentes de la direction de la chaîne, tant par leur forme que par leur fond, touchent au plus profond du lien établi entre France Inter et ses auditeurs.

En effet, France Inter n’est pas une radio comme les autres. Elle a su créer des liens forts et durables avec ses auditeurs. Ainsi, le départ de Kriss fin 2009 fut très émouvant. La qualité de ces liens est notamment due au fait que France Inter s’adresse à l’intelligence de ses auditeurs.

France Inter est ainsi tellement synonyme de la France, impertinente et irrévérencieuse.

Plus, avec France Inter, la démocratie française s’est toujours grandie. Montrant que la tolérance est dans l’acceptation des contradicteurs, aussi zélés soient-ils. Et, si irrévérence il y a, ne répond-elle pas à un pouvoir devenu caricaturalement sourd et indifférent à la vie de la nation, ne protégeant que les intérêts d’une “élite”, d’un modèle.

Or, voici qu’avec l’annonce de la grille de rentrée, chroniques et émissions sont supprimées, parmi lesquelles les chroniques emblématiques de Stéphane Guillon et de Didier Porte, et il est difficile de n’y voir qu’une simple cohérence d’antenne, qu’une simple redéfinition d’une grille des programmes.

Au revoir aussi à l’émission Et pourtant elle tourne de Jean-Marc Four. Il semblerait que Daniel Mermet ai sauvé son émission…

Si ce n’est pas la première fois que l’antenne de France Inter est reprise en mains, celle-ci est pour le moins vigoureuse. Et on ne peut pas s’empêcher d’y voir, à deux ans des prochaines élections présidentielles, une mise en cohérence de l’appareil de communication généralisée du gouvernement. L’occasion de relire le supplément de Marianne, le vrai Sarkozy. Chassez le naturel…

Apple vaut maintenant plus que Microsoft

Deux jours après le billet Sale temps pour Microsoft, voici que la capitalisation boursière d’Apple dépasse celle de Microsoft…


(source Business Insider)
Si dans les détails financiers la nouvelle est légèrement prématurée et qu’une hirondelle ne fait pas le printemps, certains signes n’en sont pas pour le moins forts…

Sale temps pour Microsoft

Que de nouvelles dans le pré-carré de Microsoft ces derniers temps. On ne sait même comment plus les hiérarchiser. Rappelons en donc quelques unes en vrac.

  • L’iPhone puis l’iPad chamboulent complètement le marché des smartphones.
  • HP rachète Palm et s’intéresse fortement à WebOS pour ses futurs appareils nomades.
  • Google annonce le Chrome Web Store dédié aux applications web destiné à Google Chrome mais aussi au nouvel OS Chrome OS.
  • Android de Google dépasse Windows Mobile sur les smartphones.
  • Office rencontre un terrain de plus en plus encombré avec les solutions Open Source ou web.
  • HTML5 fait de plus en plus de bruit et pourrait sonner le glas des formats propriétaires.
  • etc.

Microsoft se voit donc attaqué sur sa position monopolistique sur le marché des systèmes d’exploitation comme sur sa vache à lait que constitue la suite bureautique Office.

J’avais beaucoup apprécié le pari de Palm avec le Palm Pré qui est ni plus ni moins qu’un navigateur Internet hardware. L’arrivée des diverses plateformes réservera encore des surprises avec des produits qui seront, en pratique, des navigateurs accédant à Internet avec une autre ergonomie mais surtout sans passer par le sempiternel ordinateur de bureau ou portable..

Microsoft aurait-il raté le virage de la mobilité comme il avait raté le virage d’Internet avant de déclarer les hostilités en imposant Internet Explorer ?

Start-up égal jeu de massacre ?

Qui a dit que l’univers des start-up était un jeu de massacre ?

Voici une mosaïque de sociétés Web2.0 avec ses succès et ses échecs en 2008.

Web 2.0 logo chart - updated for 2009 (dead companies)

En attendant la version 2009, une version avec des espaces blancs est aussi disponible pour les futurs candidats : http://www.flickr.com/photos/meg/3537830117/.

Article original : Game Web 2.Over??

Au delà des incontournables outils connus par la majorité des utilisateurs d’Internet, Google propose des outils très précieux pour les webmasters, les personnes en charge de la création, de la réalisation et du bon fonctionnement des sites web. Fidèle à la philosophie, ces outils sont gratuits et se veulent être destinées à améliorer le web.

Parmi ceux-ci, les plus anciens sont sans doute les Google Webmaster Tools. Longtemps réservés à vérifier qu’un site web était conçu de façon à permettre son indexation correcte, les Google Webmaster Tools viennent de recevoir une belle mise à jour permettant de mieux connaître son référencement et la transformation de celui-ci sur les différentes requêtes soumises au moteur de recherche de Google.

On se délectera de suivre le nombre d’affichages quotidien et le taux de clic correspondant aux résultats de chaque requête. Avec un taux de conversion de 60 % à 75 %, on y voit clairement l’importance d’une présence en première ligne des résultats de recherche. On y voit aussi l’illustration du phénomène de la longue traîne qui génère du trafic entrant sur de nombreuses requêtes périphériques au sujet principal.

Cette information ravira les gourmands de chiffres. Les principaux enseignements restent toujours un contenu pertinent et la sempiternelle recherche de liens entrants optimisés qui restent la meilleure garantie d’une bonne place dans les résultats de recherche.

Connaissez-vous les vins naturels ?

Il ne faut pas confondre vins naturels et les vins bios.

Les vins naturels sont le fruit d’un travail consistant à laisser les levures indigènes opérer leurs transformations successives afin d’obtenir une vinification longue, calme et stylée pour permettre aux vins de laisser apparaître toutes leurs expressions. De plus, la notion de vin naturel implique l’emploi d’un minimum de soufre voire pas de soufre du tout.

Les vignerons s’investissant dans cette “forme” de vin cherchent à travailler les vignes et aussi les vins en respectant la nature des sols par un travail long et minutieux. Le recours aux désherbants est proscrit pour permettre à la vigne de donner toutes ses qualités de terroir et de pureté ; ce qui implique l’absence de désherbant, de pesticides, d’engrais, d’insecticides et de produit de synthèse.

Un acte militant donc.

De nombreux salons de découverte du vin naturel se tiennent à travers la France vous permettant de découvrir une approche différente du vin. S’il faut savoir les apprécier avec modération, une découverte s’impose.

Liens :

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